{"id":10,"date":"2015-12-23T12:01:40","date_gmt":"2015-12-23T12:01:40","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/wp-corse\/?page_id=10"},"modified":"2016-04-13T08:44:44","modified_gmt":"2016-04-13T08:44:44","slug":"histoire-et-architecture","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/corse-romane.eu\/corse-romane-preview2018\/histoire-et-architecture\/","title":{"rendered":"Histoire et Architecture"},"content":{"rendered":"<p>Par sa situation au milieu de la M\u00e9diterran\u00e9e, la Corse cona\u00eetra une histoire mouvement\u00e9e\u00a0; elle sera continuellement enrichie et pill\u00e9e \u00e0 travers les \u00e2ges.<\/p>\n<h5>Pr\u00e9histoire\u00a0: de &#8211; 9.000 aux Romains<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>Si les premi\u00e8res traces d\u2019occupation humaine remonteraient vers 9.000, le plus vieux squelette retrouv\u00e9 en Corse (dans l\u2019 Alta Rocca), la \u00ab\u00a0dame de Bonifacio\u00a0\u00bb, aurait v\u00e9cu vers 7 000 av. J.C. <br class=\"manualbr\" \/>La grande \u00e9poque pr\u00e9historique commence \u00e0 la fin du n\u00e9olithique (entre 5000 et 1500 av. J.C.). La Corse se couvre de dolmens et de menhirs, dont certains pr\u00e9sentent des visages humains (comme \u00e0 Filitosa). On en compte plus de 500, ce qui est un nombre exceptionnel. <br class=\"manualbr\" \/>A la civilisation des \u00ab\u00a0m\u00e9galithes\u00a0\u00bb (grandes pierres) succ\u00e8de l\u2019 \u00e2ge du bronze et la civilisation des \u00ab\u00a0Torr\u00e9ens\u00a0\u00bb qui se distinguent par la construction de murailles et de fortification en gros blocs de granit. Cucuruzzu est en un bel exemple.<br class=\"manualbr\" \/>Ces fortifications devaient prot\u00e9ger les habitants de l\u2019\u00eele des invasions et ces invasions furent incessantes durant plusieurs si\u00e8cles\u00a0: Ib\u00e8res, Libyens, Ligures, Phoc\u00e9ens (qui fond\u00e8ren \u00e0 Alalia, la future Aleria), Etrusques et m\u00eame Ph\u00e9niciens vont utiliser la Corse pour ses ressources ou comme base pour conqu\u00e9rir d\u2019autres territoires.<\/p>\n<h5>Les Romains et la pax romana<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>L\u2019arriv\u00e9e des Romains, en 259 av. J.C., va mettre fin progressivement aux incursions. La ville d\u2019Aleria devient la capitale de la province romaine corse\u00a0; des ports sont cr\u00e9\u00e9s et des \u00e9tablissements construits sur l\u2019ensemble de l\u2019Ile. Les traces sont peu nombreuses mais gr\u00e2ce aux fouilles arch\u00e9ologiques, elles sont visibles \u00e0 Aleria ou \u00e0 Mariana.<br class=\"manualbr\" \/>Durant cette p\u00e9riode particuli\u00e8rement prosp\u00e8re de la pax romana, la Corse est presque au centre de la mare nostrum. Comptant alors pr\u00e8s de 100 000 habitants, elle accueille la culture romaine et, \u00e0 travers elle, le christianisme.<br class=\"manualbr\" \/>Diocl\u00e9tien, dans sa lutte contre cette nouvelle religion, va aussi frapper en Corse. Les martyres de Sainte Devote et de Sainte Restitute en sont la preuve. Mais ces pers\u00e9cutions n\u2019emp\u00eacheront pas la cr\u00e9ation des premi\u00e8res communaut\u00e9s chr\u00e9tiennes et la construction de lieux de culte, tr\u00e8s souvent b\u00e2tis sur d\u2019anciens sites pr\u00e9historiques ou romains qu\u2019il faut \u00ab\u00a0christianiser\u00a0\u00bb, comme \u00e0 Santa Maria de Rescamone , San Giovanni Battista de Corte ou encore \u00e0 Pianottolli-Ficaria. <br class=\"manualbr\" \/>Ce fut la premi\u00e8re vague de construction d\u2019\u00e9difices chr\u00e9tiens qui couvrirent progressivement les parties les plus peupl\u00e9es.<\/p>\n<h5>Le haut moyen-\u00e2ge et les incursions<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>L\u2019effondrement de l\u2019empire romain d\u2019Occident, au 5e si\u00e8cle, met fin \u00e0 la p\u00e9riode de calme. Voil\u00e0 la Corse de nouveau convoit\u00e9e, envahie, d\u00e9vast\u00e9e. Les Vandales d\u00e9truisent Aleria, les Lombards s\u2019installent en 640-660 chassant les Byzantins. Pour stopper l\u2019extension des Lombards, P\u00e9pin le Bref, qui avait promis au Pape l\u2019attribution de la Corse en 754, envoya des troupes mais en vain.<br class=\"manualbr\" \/>Ce seront les Sarrasins qui en 774 viendront \u00e0 bout des Lombards. Mais la Corse tombe de Charybde en Scylla car les Sarrasins effectu\u00e8rent des razzias dans l\u2019Ile jusqu\u2019au 10e si\u00e8cle. Cette menace perp\u00e9tuelle for\u00e7a les insulaires \u00e0 se replier dans les montagnes.<br class=\"autobr\" \/> Durant cette p\u00e9riode, l\u2019\u00e9vang\u00e9lisation se poursuivra gr\u00e2ce aux religieux b\u00e9n\u00e9dictins des \u00eeles toscanes encourag\u00e9s par le pape Gr\u00e9goire le Grand (fin 6e si\u00e8cle). <br class=\"manualbr\" \/>La l\u00e9gende raconte qu\u2019Ugo Colonna, envoy\u00e9 par le Pape avec une arm\u00e9e de fantassins, aurait chass\u00e9 les Maures au 9e si\u00e8cle. Il faudra pourtant attendre 1014 pour voir les Maures d\u00e9finitivement \u00e9cras\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 la coalition de Pise et de G\u00eanes.<br class=\"manualbr\" \/>Durant cette longue p\u00e9riode de troubles, les chapelles vont souffrir. si l\u2019on prend exemple sur les donn\u00e9es livr\u00e9es par les fouilles \u00e0 Mariana, on constate que\u00a0:<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 la premi\u00e8re construction du 4e si\u00e8cle est saccag\u00e9e un si\u00e8cle plus tard,<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 L\u2019\u00e9difice r\u00e9par\u00e9 est \u00e0 nouveau d\u00e9truit dans le courant du 6e si\u00e8cle,<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 une nouvelle razzia au 7e si\u00e8cle vient an\u00e9antir l\u2019\u00e9difice restaur\u00e9,<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 les r\u00e9parations se font avec des moyens de plus en plus pauvres au 9e si\u00e8cle,<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 apr\u00e8s d\u2019ultimes r\u00e9parations au 10e si\u00e8cle, le site sera abandonn\u00e9 au 11e si\u00e8cle,<br class=\"manualbr\" \/>\u00b0 il faudra attendre le 12e si\u00e8cle pour voir la construction d\u2019une nouvelle cath\u00e9drale.<br class=\"manualbr\" \/>Ces donn\u00e9es semblent applicables \u00e0 l\u2019ensemble de l\u2019\u00eele. <br class=\"manualbr\" \/>Cela veut dire que la grande majorit\u00e9 des \u00e9difices vont conna\u00eetre des reconstructions successives. <br class=\"manualbr\" \/>Les premi\u00e8res chapelles sont de dimensions modestes, sans d\u00e9cor et \u00e9difi\u00e9es avec des pierres \u00e9clat\u00e9es et non pas taill\u00e9es. San Cervone \u00e0 Lavatoggio, Maria Assunta \u00e0 Pie-d\u2019Orezza encore San Giovanni \u00e0 Santa Maria di Lota en sont quelques exemples. <br class=\"manualbr\" \/>Dans le courant du 9e si\u00e8cle apparaissent les premiers d\u00e9cors\u00a0: arcs et arcatures sur les chapelles Maria Assunta de Mela di Tallano et de Santa Maria Sich\u00e9\u00a0; ou plus aboutis \u00e0 San Giovanni de Corte, Santa Maria de Rescamone \u00e0 Valle di Rostino ou encore San Quilico d\u2019Olcani. <br class=\"manualbr\" \/>L\u2019appareillage des murs est fait de blocs taill\u00e9s (Maria Assunta de Quenza, Santa Mariona \u00e0 Corte) et les linteaux s\u2019ornent de motifs (San Pietro de Piazzole).<\/p>\n<h5>Pise et la pax pisana<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>Apr\u00e8s la victoire sur les Maures de 1014, Pise et G\u00eanes vont se disputer la Corse. Mais le Pape Gr\u00e9goire VII rappelle aux bellig\u00e9rants que la gestion de la Corse appartient \u00e0 la Sainte Eglise romaine depuis la donation faite par P\u00e9pin le Bref. <br class=\"manualbr\" \/>Le Pape d\u00e9cide, en 1077, de confier la gestion de l\u2019Ile \u00e0 l\u2019\u00e9v\u00eaque de Pise en lui donnant des instructions d\u2019aider les Corses \u00e0 se d\u00e9fendre. Cette d\u00e9cision n\u2019emp\u00eache pas les G\u00e9nois de s\u2019installer en Corse. Et pour preuve\u00a0: le pape Innocent III, en 1133, partage la Corse en 6 \u00e9v\u00each\u00e9s, trois pour Pise (Ajaccio, Aleria et Sagone), trois pour G\u00eanes (Mariana, Nebbio et Accia). Pas de jaloux\u00a0!<br class=\"manualbr\" \/>Avec Pise, commence une p\u00e9riode de grande prosp\u00e9rit\u00e9, la pax pisana. Pour asseoir sa main mise, Pise va, en effet, se lancer dans une grande politique de construction et d\u2019organisation en renfor\u00e7ant la notion de pieve qui devient le centre de circonscription \u00e0 la fois religieuse et administrative. <br class=\"manualbr\" \/>De nombreuses \u00e9glises, centre de ces pieve, sont b\u00e2ties dans le style pisan et d\u2019autres, ayant souffert ou non des incursions mauresques, sont reconstruites au go\u00fbt du jour. Ce fut la deuxi\u00e8me grande p\u00e9riode d\u2019\u00e9dification d\u2019\u00e9glises et chapelles romanes en Corse. <br class=\"manualbr\" \/>D\u00e8s la premi\u00e8re moiti\u00e9 du 11e si\u00e8cle, on voit surgir des chapelles aux murs appareill\u00e9s de beaux blocs soigneusement align\u00e9s avec ou sans d\u00e9cor comme San Part\u00e9o de Mariana, Santa Marie Assunta de Casalta, San Michele de Sisco.<br class=\"manualbr\" \/>De la seconde moiti\u00e9 de ce si\u00e8cle datent Santa Reparata (Santa Reparata di Balagna), SS Pietro e Paolo de Lumio. Ces deux exemples annoncent une recherche au niveau de la polychromie et du d\u00e9cor en creux.<br class=\"manualbr\" \/>L\u2019explosion stylistique pisane se manifestera aux 12e et 13e si\u00e8cles, dont les chefs d\u2019\u0153uvre sont certainement San Michele de Murato pour la polychromie et Santa Maria de Santa Maria Figaniella pour le d\u00e9cor sculpt\u00e9.<br class=\"autobr\" \/> De nouvelles cath\u00e9drales, comme celles du Nebbio ou de Mariana (avec un complexe \u00e9piscopal) sont inaugur\u00e9es. Les \u00e9glises pi\u00e9vanes sont renforc\u00e9es et dot\u00e9es de baptist\u00e8re parfois imposant comme \u00e0 Santa Maria de Rescamone.<\/p>\n<h5>La domination g\u00eanoise.<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>Cette paix apparente n\u2019emp\u00eache pas des conflits permanents entre Pise et G\u00eanes qui finit par prendre le dessus au 13e si\u00e8cle. G\u00eanes occupera la Corse pendant 5 si\u00e8cles ou plut\u00f4t devra jouer avec les Pisans (qui s\u2019incrustent), les troupes du roi d\u2019Aragon (qui essayent de conqu\u00e9rir l\u2019\u00eele mais sont d\u00e9cim\u00e9s par la peste de 1348), les Turcs (qui d\u00e9truisent et font des razzias, notamment \u00e0 Monticello en 1540) et les Fran\u00e7ais. <br class=\"manualbr\" \/>Les G\u00e9nois ne laisseront pas d\u2019empreinte aussi forte que les Pisans. On leur doit pourtant les fameuses tours, dites tours g\u00e9noises, formant un cordon autour de l\u2019ile. Occup\u00e9es chacune par 5 \u00e0 6 hommes, ces tours servaient d\u2019observatoire afin de signaler l\u2019arriv\u00e9e de navires suspects. Pr\u00e8s de 80 tours, rondes ou carr\u00e9es, furent ainsi \u00e9rig\u00e9es au 16e si\u00e8cle.<\/p>\n<h5>La fin du roman.<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>On constate qu\u2019entre 1450 et 1520, de nombreuses chapelles romanes se couvrent de fresques. Est-ce sous l\u2019influence des Franciscains, toujours est-il que des artistes anonymes entrain\u00e9s par Simone di Calvi ou Nicolo Corso couvrent les absides et les arcs triomphaux de nombreuses chapelles de sc\u00e8nes menant vers la m\u00e9ditation. <br class=\"manualbr\" \/>Ce sont les chapelles dites \u00ab\u00a0\u00e0 fresques\u00a0\u00bb comme Sta Catarina de Valle di Campoloro, San Toma de Pastureccia ou encore San Michele de Castirla. Ce sera l\u00e0 le dernier essor artistique des chapelles romanes qui vont conna\u00eetre des sorts assez divers, allant de la destruction \u00e0 la sauvegarde. <br class=\"manualbr\" \/>Le style \u00ab\u00a0pisan\u00a0\u00bb a perdur\u00e9 au 15e si\u00e8cle, notamment \u00e0 Santa Catarina \u00e0 Sisco, ce qui a couvert la p\u00e9riode du gothique sur le continent. La Corse est donc pass\u00e9e du roman tardif au baroque.<\/p>\n<h5>L\u2019 arriv\u00e9e du baroque.<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>Mgr Mascardi, lors de sa visite pastorale laisse un inventaire assez pr\u00e9cis de la situation vers 1589 et constate qu\u2019un certain nombre d\u2019\u00e9difices sont d\u00e9j\u00e0 en ruines, mais pas tous, loin s\u2019en faut.<br class=\"manualbr\" \/>L\u2019\u00e9poque baroque, toujours sous domination g\u00e9noise, va apporter un nouvel \u00e9lan. De nombreuses \u00e9glises, toutes situ\u00e9es au c\u0153ur des villages, sont \u00e9difi\u00e9es et un certain nombre de chapelles romanes vont \u00eatre mises au go\u00fbt du jour\u00a0: les charpentes vont \u00eatre remplac\u00e9es par des vo\u00fbtes \u00e0 p\u00e9n\u00e9tration (ce qui n\u00e9cessitera le renforcement des murs), des autels vont masquer les absides (SS Cipriono e Cornelo \u00e0 Corbara), parfois aux d\u00e9triments des fresques comme \u00e0 San Quilico de Cambia, des fen\u00eatres sont agrandies ou perc\u00e9es, des campaniles vont \u00eatre construits.<br class=\"manualbr\" \/>Si ces transformations alt\u00e8rent le caract\u00e8re roman de l\u2019\u00e9difice, elles ont largement contribu\u00e9 \u00e0 les maintenir en bon \u00e9tat.<br class=\"manualbr\" \/>Certaines chapelles ont travers\u00e9 les si\u00e8cles sans trop d\u2019avatars (Santa Marie de Quenza est un exemple unique), d\u2019autres nous parviennent en ruines, les plus malchanceuses ont compl\u00e8tement disparus.<\/p>\n<h5>Prosper M\u00e9rim\u00e9e et l\u2019\u00e9veil au patrimoine.<\/h5>\n<p><br class=\"manualbr\" \/>L\u2019importance de ce patrimoine roman va \u00e9tonner Prosper M\u00e9rim\u00e9e qui fit une tourn\u00e9e de deux mois en Corse en 1840 comme inspecteur des Monuments historiques. Pr\u00e9curseur de l\u2019arch\u00e9ologie et de l\u2019histoire de l\u2019art en Corse, il dresse un premier inventaire des richesses pr\u00e9historiques et architecturales dans son ouvrage \u00ab\u00a0Notes d\u2019un voyage en Corse\u00a0\u00bb. Les premi\u00e8res restaurations auront lieu suite \u00e0 sa visite, notamment l\u2019\u00e9glise d\u2019Aregno ou le campanile de Carbini. <br class=\"manualbr\" \/>On a du mal \u00e0 s\u2019imaginer \u00e0 l\u2019heure actuelle le nombre consid\u00e9rable de chapelles romanes. La th\u00e8se de Genevi\u00e8re Moracchini-Mazel publi\u00e9e en 1967 constitue \u00e0 cet \u00e9gard un travail remarquable, elle en a relev\u00e9 environ 400 et pense pouvoir \u00e9valuer qu\u2019il en a exist\u00e9 jusqu\u2019 \u00e0 1075 en m\u00eame temps. Mais loin de se limiter \u00e0 un travail scientifique de r\u00e9pertoire, elle a \u0153uvr\u00e9 toute sa vie pour la sauvegarde de ce patrimoine roman. Afin de stopper la d\u00e9gradation des \u00e9difices, elle a r\u00e9alis\u00e9, avec la FAGEC, des campagnes de consolidation devant, \u00e0 certains endroits, acheminer les mat\u00e9riaux par h\u00e9licopt\u00e8re\u00a0! <br class=\"manualbr\" \/>De nombreuses personnes et associations s\u2019investissent pour leur sauvegarde ou pour leur pr\u00e9sentation au public.<br class=\"manualbr\" \/>Le pr\u00e9sent site s\u2019inscrit dans cette perspective de m\u00e9moire et de mise en valeur d\u2019un patrimoine exceptionnel.<br class=\"manualbr\" \/>O\u00f9 que vous soyez en Corse, il y a toujours une chapelle pas loin. <br class=\"manualbr\" \/>N\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 la ( ou les ) d\u00e9couvrir.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par sa situation au milieu de la M\u00e9diterran\u00e9e, la Corse cona\u00eetra une histoire mouvement\u00e9e\u00a0; elle sera continuellement enrichie et pill\u00e9e \u00e0 travers les \u00e2ges. 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