Scata : San Martino di Lumito

San Martino di Lumito était la chapelle privée de Mathilde d’Ampugnani. Bâtie au 10e siècle, elle fut en partie reconstruite au 12e siècle. Abandonnée et en partie ruinée, elle a été entièrement restaurée par ses propriétaires.

Situation géographiqueImprimer

Village:
Scata
Chapelle:
San Martino di Lumito
Pieve:
Ampugnani
Diocèse:
Accia

Coordonnées Google Earth:
42°25'22.27''N 9°24'29.34''E
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Coordonées GPS:
42°25.391'N 9°24.489'E
Altitude:
365 m

Carte IGN:
Vescovato 4349 OT, au NNE de Scata, point 4239,5-582,1 marqué S. Martino de Lumito Chelle

Accessibilité:
Sur la D71 un peu avant Scata, après panneau Nepita et dans un tournant prendre un chemin bétonné qui « plonge » (dénivelé total de 150 m environ)

Modalités de visite:
propriété privée

Datation:
milieu 10e, 12e siècle
Dimensions:
10 m x 4 m

Classement monument historique:
non
23/11/2020:
26/05/2015

Galerie

Historique et description

La petite chapelle de San Martino était sans doute une chapelle privée à mettre en rapport avec le castello d’Acqua situé non loin de là.
Selon la tradition, elle a été construite par Mathilde d’Ampugnani de son vivant, c’est-à-dire avant 951.


Située dans une propriété privée, la chapelle a été restaurée en 1997 par Monsieur et Madame Paoli et est soigneusement entretenue par le propriétaire actuel.
L’édifice était en ruines : si les murs latéraux étaient relativement bien conservés, la façade occidentale était complètement écroulée et l’abside conservée sur 1 m de hauteur.
L’étude des murs conservés a permis de percevoir deux périodes de construction : le mur nord, d’origine, est composé de petits chaînages en dalles de moyennes dimensions disposées en alternance avec de petites assises de pierres grises régulièrement disposées. Ce type de construction suggère une datation du milieu du 10e siècle.
L’abside, par contre, avec ses grandes dalles vertes aurait été refaite au 12e siècle.
La nef unique, de 10m x 4 m, s’ouvre sur une abside en cul de four précédée d’un arc triomphal.


L’ endroit est une bonne halte sur le sentier de randonnée.

Bibliographie

Istria D., Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse, XIe-XIVe siècle, 2005, p. 339
Moracchini-Mazel G., Corsica Sacra, 2004, p. 326
Moracchini-Mazel G., Les églises romanes de Corse, 1967, 1, p. 44-45, 2, p. 291

Internet


France-romane.com